Kate Bush Remastered

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Message  Jean-Marc le Mar 18 Déc - 20:35

Allez c'est au tour de TSW (je vous avais dit j'y vais doucement).
En général je trouve que le travail de mise en valeur des instruments et des choeurs est bien agéable.
Dommage effectivement que la voix de Kate est un peu trop en retrait sur certains titres.
On dirait qu'on enlevé le brouillard qui existait dans l'enregistrement initial.
Bon, il faut que je réécoute TD et HOL avant de passer à la suite : j'ai dû rater quelque chose!
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Message  Pierre le Mar 18 Déc - 22:46

Jean-Marc a écrit:
Dommage effectivement que la voix de Kate est un peu trop en retrait sur certains titres.
On dirait qu'on enlevé le brouillard qui existait dans l'enregistrement initial.

D'une façon générale, la voix n'a pas subi de transformation spectaculaire, je trouve même en effet qu'elle est généralement un peu "noyée" dans le reste de la remasterisation, sauf dans les voix/piano qui, pour moi, sont les grands gagnants de ce travail. Ou alors, il arrive que la réverb' (qui existe initialement sur certains titres, en particulier pendant la période "HoL") ait été accentué, ce qui est à mon avis une erreur... Pour "TSW", une remasterisation n'est pas suffisante, c'est carrément un travail de remixage et de nettoyage des bandes qui était à envisager. del Palmer a quand-même fait un très sale boulot sur cet album! Il faut parfois laisser faire les professionnels... Rolling Eyes

Jean-Marc a écrit:
Bon, il faut que je réécoute TD et HOL avant de passer à la suite : j'ai dû rater quelque chose!

Pour "TD", il est indéniable que la remasterisation apporte un plus au pressage cd original qui avait pillé toutes les qualités sonores de cet album. en revanche, comme je le disais, elle ne parvient pas à égaler la qualité sonore exceptionnelle du vinyle. Je crois qu'on aurait effectivement pu faire mieux, mais c'est vraiment supérieur au cd antérieur.

Pour "HoL", comme pour "NfE", je suis assez partagé, je trouve le travail inégal et hétérogène. On dirait que chaque titre a été retravaillé au détriment d'une cohérence sonore des albums dans leur intégralité. Je comprends donc ton questionnement.

Après plusieurs écoutes, il m'apparaît que des partis-pris apparaissent nettement dans ce travail de remasterisation: Retravailler les basses pour qu'elles vibrent davantage, et limiter cette sensation de "saturation" des basses sur les derniers albums (mais c'est raté pour "D'sC". A ce niveau, c'est très réussi. Par ailleurs, ils se sont ingénié à rendre les sons scintillants (en particulier les cymbales, sur tous les albums) plus audibles. Pour les cymbales, c'est parfois agaçant car trop "distrayant". KB ne nous avait pas habitués à cette prédominance des cymbales (jusqu'à les éradiquer sur "TD" et assez sur "HoL"), du coup, je trouve ça parfois intrusif sur certains morceaux.

De façon générale, j'avoue ne pas être aussi enthousiaste sur ces remasters comme j'ai pu l'être sur ceux d'autres artistes (même Shelleyan Orphan, tout petit groupe dont tout le monde se fout, aura bénéficié d'un programme de remasterisation plus réussi!). Disons que je suis partagé... C'est à la fois un plus (les plus réussis sont pour moi "Lionheart" et "The Red Shoes", mais il se peut que les masters soient à la base d'excellente qualité), mais parfois, je ne suis ni impressionné ni convaincu, ou je trouve que ça manque d'homogénéité ).
Sans parler du traitement des B-sides, à mon avis complètement raté, et surtout incomplet! Et pour le design, pareil: pour un travail consistant à dresser le bilan d'une carrière, je continue de penser qu'ils ne se sont pas foulés... Il y a suffisamment d'archives concernant KB pour produire qq-chose de plus représentatif, esthétique et abouti.

Bref, très content qu'elle ait fait l'effort de se re-pencher sur son passé, mais je reste tout de même un peu sur ma faim... Quand je repense à ce que 4AD a imaginé pour Dead Can Dance et This Mortal Coil (et aussi pour les B-Sides de Cocteau Twins), aussi bien pour la qualité du son que pour tout l'aspect design, c'était autrement plus chiadé. Cher, certes, mais pas plus que KB, pour qq-chose de beaucoup plus luxueux et impressionnant (pour TMC, c'était carrément en SACD hybrides!). Je crois que c'était une démarche plus symbolique que sincère, peut-être une opération "de prestige", ou alors (je ne suis pas le seul à le penser...) une possibilité d'envoyer un message de nature testamentaire... Neutral Ce "bilan" m'inquiète un peu tout compte fait (j'y inclus le bouquin qui vient de sortir et les videos qui restent une bonne partie de son travail!). Beaucoup de signaux de retour sur le passé ont été envoyés depuis les concerts, et même "D'sC". Ca ne ressemble vraiment pas à KB. Si "50 WFS" devait être le dernier album de cette discographie, on aurait au moins la consolation d'une fin en beauté... pale


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Message  Jean-Marc le Ven 21 Déc - 19:55

J'ai terminé le 1er coffret.
TRS donc...
J'aime encore plus les chansons que j'aimais mais pas celles que je n'aimais pas.
A part peut-être Top of the city que j'ai mieux supporté.
Mais alors le triplet Constellation, Big stripey lie et Why should me restent toujours en travers des oreilles.

Pour le reste le remaster me convient très bien.
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Message  Renaud le Ven 21 Déc - 20:42

Tu n'aimes pas Big Stripey Lie Jean-Marc ???? Shocked
C'est pourtant pour moi le seul titre digne de la KB que j'aime sur cet album...

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Message  Emma le Sam 22 Déc - 10:20

Renaud a écrit:Tu n'aimes pas Big Stripey Lie Jean-Marc ???? Shocked
C'est pourtant pour moi le seul titre digne de la KB que j'aime sur cet album...

Idem avec Song of Salomon...
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Message  Jean-Marc le Sam 22 Déc - 11:01

Renaud a écrit:Tu n'aimes pas Big Stripey Lie Jean-Marc ???? Shocked
C'est pourtant pour moi le seul titre digne de la KB que j'aime sur cet album...

Non pas vraiment mais ce n'est pas au point de Constellation et Why should I love you, qui eux sont inécoutables Crying or Very sad
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Message  Jean-Marc le Sam 22 Déc - 11:02

Emma a écrit:
Idem avec Song of Salomon...

J'aime beaucoup!!
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Message  Renaud le Sam 22 Déc - 11:22

Tout à fait d'accord pour "Constellation..." mais je préfère quand même WSILY (encore plus la démo) à You're the One Kate Bush Remastered - Page 11 3559652896

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Message  Dam's le Lun 24 Déc - 15:08

Après bon nombre d'écoutes, The red shoes est vraiment une réussite et le remaster lui rend justice.
J'aime les titres que je n'aimais pas (constellation of the heart que j'adore à présent) ou que je trouvais "fades" (eat the music, géniale maintenant). Rubberband girl est au top et dynamique, avec davantage de relief. The red shoes aussi, Lily est plus nette etc...L'enchainement des 4 derniers titres est top et très "groovy", why should I love you est top et you're the one encore plus "prenante".
J'apprécie beaucoup moins "moments of pleasure" dans cette version, que je trouve trop "léchée".
Le seul titre qui aujourd'hui fait tâche pour moi dans l'album est and so is love qui, en plus placée en 2e position, casse le rythme de l'album. Je trouve cette chanson ennuyeuse et plate.

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Message  Jean-Marc le Mar 25 Déc - 17:16

Je suis super content du boulot sur Aerial.
Je ne dirais pas que je le redécouvert mais presque Laughing .
J'avais un peu peur de l'introduction de Bertie version BTD mais en fait c'est bien fait même si je n'aime pas sa voix.
Belle réussite!
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Message  Jean-Marc le Mar 25 Déc - 17:22

Ah oui, j'ai fait les 4 "bonus".
En fait, pas grand chose en dire. Le boulot est fait.
Mais les morceaux sont tellement inégaux...
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Message  Pierre le Mer 2 Jan - 5:22

Grand article servant de critique pour les coffrets dans le "New Yorker":

The Enduring, Incandescent Power of Kate Bush

By Margaret Talbot
December 19, 2018


Female pop geniuses who exercise their gifts in rampant, restless fashion over decades, writing, performing, and producing their own work, are as rare as black opals. Shape-shifting brilliance and an airy indifference to what’s expected of you are not the music industry’s favorite assets in any performer, but they are probably easier to accept in a man than in a woman. And such a musician, even today, is subject to the same pressures that have always hindered women’s artistic expression. Like the thwarted writers whom Virginia Woolf described in “A Room of One’s Own,” the female pop original is “strained and her vitality lowered by the need of opposing this, of disproving that”—by the refusal to please and accommodate that only a deep belief in one’s own gift can counteract. “What genius, what integrity it must have required in the face of all that criticism, in the midst of that purely patriarchal society,” Woolf writes, “to hold fast to the thing as they saw it without shrinking.”
Kate Bush, the English singer-songwriter, is one of those who have held fast without shrinking, so it is curious and instructive to see how certain cultural signifiers have been trotted out over the years to diminish her. Certainly, she’s had her share of respect and even adoration. Prince, Peter Gabriel, and Elton John collaborated on songs with her, and she has inspired younger talents; Tori Amos, Björk, Joanna Newsom, St. Vincent, Perfume Genius, and Mitski are all heirs. Every year, around the world, people get together by the hundreds to dance in public to Bush’s “Wuthering Heights”—a goofy but heartfelt tribute to her interpretive dance moves in the song’s glorious freak flag of a video. She’s got credit for her pioneering use of the Fairlight synthesizer, in the eighties, and the headset microphone onstage, for producing her own albums, and for evolving an ahead-of-its-time sound that combined heavy bass with the ethereal high notes, swoops, and screeches of her own remarkable voice. She is a dark-haired, dark-eyed beauty, and critics have always noticed that.
And yet—in part because she emerged into the public eye at just eighteen, and with “Wuthering Heights,” surely the most literary and therefore one of the strangest hit singles in history—Bush struck some people as a wide-eyed sprite to whom music somehow happened, not an artist fully in command of her own ideas and craft. The evidence against this reading, even then, included the fact that Bush had defied EMI record executives to pick “Wuthering Heights” as the lead single from her 1978 début album, “The Kick Inside”; it went to No. 1, making Bush the first female performer with a self-written No. 1 hit in the U.K.
In “Under the Ivy,” the music journalist Graeme Thomson’s smart and respectful biography of Bush, from 2010, the author describes how, early on, reactions to Bush often condescended to her as a child of privilege. She was a doctor’s daughter from Kent, raised by an affectionate, mildly oddball family in a rambling old farmhouse (I kept thinking of the Weasleys from the Harry Potter series), where she was kindly listened to and afforded time and space in which to play the piano and write songs. It was a house full of hidden corners and secret-garden nooks, a portal to the imagination almost as good as a magic wardrobe. The family was Catholic, and Kate, the youngest of three, attended convent school; home, meanwhile, was vibrant with the Celtic singing and sayings of her Irish mother. The twin influences of mystical Irishness and Roman Catholicism bequeathed an atticful of imagery to Bush’s songwriting. Her two older brothers, John Carder and Paddy, were early creative collaborators who became lifelong ones, introducing her to prog rock and the pre-Raphaelites, and, in Paddy’s case, playing a startling array of instruments. Her mum and dad loved her songs, even the ripe ones about adolescent sexual longing. “Our father bought a good reel-to-reel tape recorder,” John Carder writes in his book “Kate,” “and we assiduously recorded all her songs, typed out the lyrics, catalogued them and then posted the tapes to ourselves in registered envelopes—the simplest way of preserving copyright.” Later, a college friend of John Carder’s got David Gilmour, the guitarist for Pink Floyd, to come listen to young Kate play at home, and Gilmour, impressed, arranged recording sessions for her at a London studio.
Thomson contends that, at a time when musical camps were more fiercely armored than they are now (remember when people had to choose, absurdly, between punk and disco?), Bush got a bad rap from some music journalists for being a dreamy middle-class girl rather than an angry working-class bloke. There was grumbling about her tweeness, her witchy, unapologetic femininity. “Most of her records,” the jazz critic Richard Cook, writing about Bush in Sounds magazine, complained, “smell of tarot cards, kitchen curtains and lavender pillows.” That said, John Lydon—a.k.a. Johnny Rotten—loved her music. In a BBC documentary about Bush, from 2014, he allows that “a lot of my friends at the time couldn’t bear” Bush’s high-pitched, passionate warbling on “Wuthering Heights” and other early songs. “They just thought it was too much”—and, indeed, Bush is the high priestess of too much. “But that,” Lydon said, “was really what drew me in.”
In the nineties, when Bush’s output slowed and her public appearances dwindled, the British tabloids seized on another archetype for her: she was a “mythical recluse,” as Thomas writes, a rock-and-roll Miss Havisham. It’s a persistently alluring reversal-of-fortune story—the celebrity, especially one who blazed early and prodigiously, fading away, vain and lonely, ideally in a mansion. (See narratives stretching from “Sunset Boulevard” to the 2017 podcast “Looking for Richard Simmons.”)
But her real story doesn’t conform all that well to the fable. She was most productive between 1978 and 1994, when she made seven albums, but in the years since, she’s put out two critically acclaimed albums of original material plus a live album and a collection of some new versions of her old songs. She’s raised a son, Albert, who’s now in his late teens, with her partner, the musician Danny McIntosh. In 2014, she put on “Before the Dawn,” a twenty-two-night residency at the Hammersmith Apollo, in London, that combined theatre, puppetry, film, and music in a spectacle that critics found occasionally ridiculous and genuinely, almost unbearably moving. Tickets for all twenty-two performances sold out within fifteen minutes online.
In late November, Rhino Records put out a boxed set of Bush’s albums, plus some previously unreleased covers, B-sides, and other rarities. So, I spent most of a week last month in a Kate Bush-induced reverie—or was it a swoon? I know there were tears: you try remaining dry-eyed listening to “This Woman’s Work” on a cold November night after a glass or two of wine; if you do, I don’t want to know you. There may have been some ecstatic dancing that alarmed the dog; there was definitely some animated texting of lyrics to my children, who, at twenty-two and nineteen, are both, bless them, Kate Bush fans. She seemed, in certain ways, so current in her embrace of femininity as power—protean, generative, and emotive—and in the fact that, for all her artiness, she also eagerly grabbed onto the contemporary pop sounds and tools that she liked (drums recorded with the heavy-hitting effect called “gated reverb,” which was favored by Michael Jackson and Phil Collins, for instance). She anticipated a busier and more nonchalant traffic between pop and indie music.
Listening to all the tracks on a complete boxed set is like going to a party and talking to all the strangers you’d normally avoid instead of the friends you already have. I’d pretty much skipped “The Dreaming,” for instance, the album that came out in 1982, and is regarded, dimly, as a dry run for her masterpiece, “Hounds of Love.” On the title song, a droning soundscape about the destruction of aboriginal lands, Bush makes the ill-advised decision to sing in an Australian accent. On the bouncy ska number “There Goes a Tenner,” about a failed bank heist, she makes the ill-advised decision to sing in a Cockney accent. The bizarre vocal gymnastics of “Get Out of My House,” a song inspired by Bush’s reading of “The Shining,” include hee-hawing like a demonic donkey.
Yet, with this listen, I discovered that I really liked the animalistic cacophony of “Get Out of My House”—for all it suggested about how few fucks Bush gave when it came to getting radio play or charming people in any conventionally girlish way, and for its brazen strangeness. And I loved a song called “Suspended in Gaffa.” It starts with a tinny music-hall bounce that swells into a rich, chunky rhythm, accented with a chirping, distorted vocal that sounds trippy and modern. The lyrics, about seeing God or achieving some creative peak, only to have the vision snatched away, were inspired by Bush’s Catholic upbringing. The title is a reference to sticky black gaffer tape—a metaphor for frustrating ensnarement. But it also sounds, marvellously, like a geographical location in which a character from a Paul Bowles novel might be immured.
And then there was the extraordinary “Hounds of Love.” Bush’s voice is deeper and more resonant than on earlier records, the use of the synthesizer is more assured, and the experiments are never awkward, as Bush’s sometimes can be. When “Hounds of Love” came out, in 1985, I was in graduate school, at Harvard, and my mother had just had a stroke that robbed her of most of her speech. I’d soon be leaving school for a year to help take care of her. But, in the meantime, I’d walk home from Widener Library every day in a pen-and-ink drawing of a Cambridge November, the metallic smell of incipient snow permanently in the air, and when I got to my apartment with the sloping floors in Central Square—sometimes before I’d removed my winter coat or said more than hello to my boyfriend—I’d put “Hounds of Love” on the turntable, turn it up very, very loud, and wait for the galloping drum loops and the salty-sweet emotional rush of Bush’s vocals to comfort and exalt me. When it got to the end of the first side, I’d lift the needle up and put it right back at the first track, “Running Up That Hill,” the song with the pounding beat and irresistible synthesizer hook about “making a deal with God” so that men and women might “swap our places” and feel what it was like to be one another. Those songs always evoked the possibility of a headlong happiness that seemed, at that moment, wholly out of reach. Something about the particular way that they projected roiling human emotions onto images from the natural world—thunder, the big sky, clouds that looked like Ireland, the little fox, caught by dogs, who let her take him in her hands—was liberating and uplifting to me. I don’t think that I ever listened to the second side, the song cycle “The Ninth Wave,” and maybe that’s just as well, for, as gorgeous as it is, it’s also about the saddest set of songs that I have ever heard.
“The Ninth Wave” is about a woman lost at sea after a shipwreck and awaiting rescue. As she floats in icy waters, she fights but intermittently succumbs to fitful sleep, longing for the ordinary human pleasures, wishing she had a radio (“I’d tune in to some friendly voices, talking ’bout stupid things”), and hearing the murmurings of her family, coaxing her back from the brink of death. The songs make poignant and musically ambitious use of spoken word and helicopter sounds, church bells and chopped-up vocals, Uilleann pipes and fiddles, and of a single whistle note at the end of “And Dream of Sheep.” The Irish folk musician Dónal Lunny said later that Bush had him play it over and over for three hours until it acquired the right “bend.”
On just a listen or two, the lyrics from “The Ninth Wave” worm their way deep. Take these, in which the woman, alone in the cold, dark water, imagines sheep in a meadow: “Oh their breath is warm / and they smell like sleep / They take me deeper and deeper / like poppies, heavy with seed.” Everything about those lines is right, down to the poppies, with all their layers of association: the field of sleep-inducing flowers in “The Wizard of Oz”; poppies as the source of opiates, and as symbols of remembrance for the dead, adopted after the First World War in Britain; poppies, which, because they have such wide, blowsy heads atop such tall, slender stalks, can look like they’re nodding off as they sway in a summer breeze. A staging of “The Ninth Wave” comprised a big chunk of Bush’s live show, in 2014, and for it she made a film in which she floated in a tank of water at Pinewood Studios in London singing “And Dream of Sheep,” tipped backward in a life preserver and sounding genuinely chilled and forlorn. She was in there for six hours and came out with a mild case of hypothermia—a very Kate Bush anecdote, in which what might be read as feminine kookiness and fragility could also be seen as artistic determination and stamina.
I’d more or less fallen off the Kate Bush bandwagon in the nineties, so there were two albums in the boxed set that were almost entirely new to me: the two-disk “Aerial,” from 2005, and “50 Words for Snow,” from 2011. Neither is much like her earlier work; they are quieter, smoother, more jazz-inflected, less ahead of their time than outside of it. They can sound a little hermetic—and, listening to them, you do sometimes wish that Bush, who has said in interviews that she doesn’t consume much contemporary music, fired up the old Spotify now and then. She doesn’t throw her voice up and down and all around with the same wild-child exuberance. (The childlike notes come from her son, whose singing and speaking voices are on both records.) But both albums are powerful mood pieces, full of lovely moments. “How to Be Invisible,” from “Aerial,” has a bluesy, sexy, echoey guitar line and some of Bush’s finest lyrics, describing an introvert’s spell for going unseen (“Eye of Braille, hem of anorak, stem of wallflower, hair of doormat.”) “The Coral Room,” from the same album, is a heartbreaking hymn on the workings of memory, the passage of time, and her love for her late mother. The album “50 Words for Snow” is lush and sombre, with melodies that eddy and drift, and a thirteen-minute song about a woman’s affair with a snowman, which somehow manages not to make you laugh.
One secret of Bush’s artistry is that she has never feared the ludicrous—she tries things that other musicians would be too careful or cool to go near. That was apparent from the very first lines of “Wuthering Heights”—“Out on the wiley, windy moors / we’d roll and fall in green / You had a temper like my jealousy / too hot, too greedy.” When she wrote that song, she hadn’t yet read the Emily Brontë novel; she’d only caught the end of a TV adaptation. But of course she got the essence of the book, sucked it in, and transmogrified it in her teen-aged soul, and she knew how to keen those lyrics like a ghost ceaselessly yearning.
Not long ago, I was reading another Virginia Woolf essay, about the Brontës, when I came across some lines about Emily that made me think of Bush. It wasn’t only because Bush summoned Emily’s shade in “Wuthering Heights” or, this year, wrote a short poem for her that will be inscribed in stone at the Brontë Parsonage Museum, on the Yorkshire moors. It was because Bush’s identification with Emily Brontë seemed like a key to her own music. Emily, as Bush once described her, was “this young girl in an era when the female role was so inferior and she was coming out with this passionate, heavy stuff.” Bush, like Emily Brontë, rendered femininity as passionate and heavy but also incandescent, allied to the natural world, an irresistible force. “Hers then is the rarest of all powers,” Woolf wrote. “She could free life from its dependence on facts, with a few touches indicate the spirit of a face so that it needs no body; by speaking of the moor make the wind blow and the thunder roar.”


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Message  Fullhouse le Lun 14 Jan - 9:35

J'ai eu le premier coffret (cd) à sa sortie. Au départ très content de la remastérisation (je me suis jeté sur The Kick Inside...), j'ai été comme beaucoup déçu du fait que ces coffrets ne sont définitivement pas pour les complétistes (absences de certaines faces B, de certains mixes, de démos, la version single au lieu de la version album de "The Big Sky", la qualité du packaging, absence du Stage EP, des vidéos, le blu-ray ou dvd de "Before The Dawn", etc...). Je me dis qu'avec un peu de chance des éditions spéciales de chaque album sortiront peut-être un jour avec, pour chacun, des bonus. En attendant, je me les fait moi-même car je ne suis pas sûr que ce soit faisable pour tous les albums (par exemple, existe-t'il des inédits ou mixes pour "Aerial" et "50 Words For Snow" ?). Maintenant, je suis quand même très content de la sortie de ces coffrets qui maintiennent KB dans une certaine visibilité médiatique et qui me permettent de replonger une fois de plus dans sa discographie.
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Message  Pierre le Dim 3 Fév - 6:51

Une critique française qui date déjà du 18 décembre très élogieuse, par le magazine "Muziq qui avait consacré un gros dossier sur KB sur son numéro 3:

Kate Bush, december is magic again

Par Julien FERTÉ 18/12/2018

Imprévisible et mystérieuse Kate Bush : la diva anglaise s’est enfin penchée sur l’intégrale de son œuvre telle une fée sur un berceau bruissant de sons magiques.

Je me souviens qu’au siècle dernier, Kate Bush avait déjà consenti à faire un premier bilan discographique, sous la forme d’une sobre boîte noire qui reprenait le titre d’une des plus belles chansons de “The Sensual World”, This Woman’s Work. “This Woman’s Work” – très beau titre, qu’elle aurait d’ailleurs pu conserver pour ses nouvelles anthologies – contenait ses six premiers albums, de loin les plus vénérés, et deux CD bonus forts de 19 raretés pour la plupart disponibles pour la première fois en CD : faces b, remixes, et même les quatre chansons live du EP “On Stage” de 1979. [Précisons à nos plus jeunes lecteurs qu’en 1990 les vinyles n’étaient pas encore revenus en grâce, et que “This Woman’s Work” n’était donc sorti qu’en CD.] “This Woman’s Work” ne contenait rien d’autre que de la musique sur support “physique”, et seul un petit livret-portfolio de 28 pages y était glissé, préfacé par Lady Kate : « Douze ans ont déjà passé, vraiment ?, disait-elle. Regarder ces photos que je n’avais pas vues depuis des années et écouter ces faces b de singles que j’avais oubliés fut un exercice intéressant, ajoutait-elle. Je n’aurais jamais pu imaginer qu’un coffret de mon travail sorte en 1990, et qu’à cette date je ferais encore des albums. C’est un sentiment agréable. Soyez indulgents envers mes erreurs, parce que je ne le suis pas. »

Reste qu’hormis les deux CD bonus, “This Woman’s Work” reprenait à l’identique les CD disponibles dans le commerce, et que nombre de fans avaient tiqué avant d’investir… “Kate Bush – Remastered Part I” et “Kate Bush – Remastered Part II”, c’est une autre histoire : tous les albums de Lady Kate sont remasterisés (ça ne saute pas toujours aux oreilles, mais bon…), lovés dans des digipacks plutôt réussis (on gardera tout de même nos superbes éditions CD paper sleeve parues au Japon en 2005 et, of course, nos vinyles d’époque).

“Kate Bush – Remastered Part I” va de “The Kick Inside”, 1978, à “The Red Shoes”, 1993, en passant par “Lionheart”, 1979, “Never For Ever”, 1980, “The Dreaming”, 1982, “Hounds Of Love”, 1985, et “The Sensual World”, 1989 – on précise les années parce qu’elles ont hélas disparu des nouvelles versions : simple oubli ou peur du temps qui passe ? Hormis “Lionheart”, qui avait le défaut de succéder à l’un des plus étourdissants premiers disques de l’histoire de la pop, et “The Red Shoes”, gâché par des options soniques qui n’allaient pas tout à fait de soi et marqué par un certain manque d’inspiration, malgré la présence de fiers chevaliers servants (Jeff Beck, Eric Clapton, Prince…), les albums de cette période sont tous aussi différents et fascinants les uns que les autres. (Tout bien réfléchi, vu le manque de créativité qui plombe actuellement le monde de la pop mainstream, “Lionheart”, et plus encore “The Red Shoes”, méritent d’être reconsidérés, NDR.]
Oserais-je ajouter que “Hounds Of Love”, chef-d’œuvre absolu s’il en est, s’élève au-dessus de la mêlé via ses deux faces – “Hounds Of Love” et “The Ninth Wave” – belles comme le jour et la nuit ? En tout cas, c’est le seul album*** de Lady Kate qui avait déjà paru en version digitally remastered (en 1997) augmenté de six bonus tracks, que l’on retrouve cependant dans “The Other Sides” (voir plus loin). Je suis certain que Prince lui-même avait dû acheter “Hounds Of Love” sur tous les supports : vinyle (que l’on vous invite à redécouvrir pour encore mieux apprécier le concept des deux faces), CD et CD remasterisé !
Pour en savoir plus sur les albums magiques de Lady Kate, on (re)lira le livre essentiel de Frédéric Delâge, Kate Bush, le temps du rêve (éd. Le mot et le reste), ainsi que le n° 3 de Muziq, Kate Bush, reine d’Angleterre.

“Kate Bush – Remastered Part II” va lui d’“Aerial” (2005) à “Before The Dawn” (2016) en passant par “Director’s Cut” et “50 Words For Snow” (2011). Autant d’albums qui, malgré leurs trésors cachés (réécoutez le labyrinthique “Aerial” et le frissonnant “50 Words For Snow”, chef-d’œuvre somme toute méconnu auréolé par l’extraordinaire ballade Among Angels), ne sont curieusement pas passés au rang de disques cultes comme ceux des années 1978-1989. M’est avis que Lady Kate le sent, le sait, même si pour elle ces histoires de cult artist ou cult records lui passent largement au-dessus de la tête. Souvenons-nous qu’en 1978 Lady Kate fut instantanément culte, demandée, adulée, désirée quand Wuthering Heights pris possession des ondes radiophonisques, et c’est sans doute pour ça que, déterminée à mener sa vie à sa manière et à son rythme, elle est toujours restée discrète, se permettant même, comme chacun sait, de faire “patienter” ses fans trente-cinq ans avant de remonter sur scène !

Est-ce donc pour cette raison – la peur que le second coffret se vende moins que le premier… – que le passionnant quadruple CD bonus “The Other Sides” (dont le contenu aurait certes pu tenir sur un double, mais les décisions éditoriales de Lady Kate ne se discutent pas !) figure dans “Kate Bush – Remastered Part II” ? Poser la question, c’est y répondre…
Reste que “The Other Sides” contient non seulement la quasi intégralité des deux CD bonus de “This Woman’s Work” évoqués plus haut (sauf les quatre titres live du EP “On Stage” et Ken, qu’on ne regrettera pas forcément), mais aussi les diverses chansons bonus disséminés sur des CD singles depuis le mitan des années 2000 (« Comment ?! La Dame a repris Sexual Healing de Marvin Gaye ?! » Ben oui…), ainsi que ses apparitions dans des albums “tributes” ou des BO : difficile de résister à sa délicieuse version du standard de jazz The Man I Love (produite par Sir George Martin) ou à sa bouleversante relecture de Brazil, enregistrée pour le film du même nom de Terry Gilliam. Sans oublier l’inédit (le seul !), Humming, de 1975 (Lady Kate avait 17 ans), dont les effluves country-pop la rapprocheraient presque d’une Joni Mitchell. Les 34 faces (plus ou moins) cachées de “The Other Sides” ne sont cette fois pas commentées, même brièvement, par Lady Kate. Aucun livret, aucun essai, même signé d’une plume prestigieuse, n’est livré avec les coffrets. « Only music matters » semble-t-elle nous signifier. Ça tombe bien, c’est ce qui nous fascine le plus chez elle.
Conseils d’ami : si vous n’avez, qui sait, aucun disque de Lady Kate, optez pour “Kate Bush – Remastered Part I”, les CD séparés d’“Aerial” et de “50 Words For Snow” et le coffret “Kate Bush Remastered In Vinyl 4” (équivalent du quadruple CD “The Other Sides” de “Kate Bush – Remastered Part II”). Vous n’aurez pas trop d’une vie pour faire face à tant de beauté. •

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Message  Renaud le Ven 22 Fév - 11:22

The Other Sides sera disponible à la vente, indépendamment des coffrets, le 8 mars 2019 :

https://musique.fnac.com/a13346107/Kate-Bush-The-Other-Sides-Coffret-Digipack-Edition-Limitee-CD-album?omnsearchpos=1

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Message  Pierre le Ven 22 Fév - 11:53

Mais ce n'est pas proposé en format vinyle.... Et c'est en édition limitée pour les cds, y'a intérêt à faire vite pour ceux qui n'ont pas pris les coffrets. Pas folle la guêpe! Wink
Perso, je trouve ça un peu con de réserver un sort différent à "The Other Sides"... J'ai du mal à comprendre le fin mot de l'histoire. Shocked

En revanche, ce qui est cool de sa part, c'est qu'elle le propose à un prix très raisonnable!

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Message  Renaud le Ven 22 Fév - 15:24

Bah si Pierre, c'est le coffret Vinyle n° 4 !

Petit mot de la Dame sur son site officiel : http://www.katebush.com/news/other-sides-rocket-man


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Message  Pierre le Mar 5 Mar - 8:34

Pour répondre à la question de Ludo:

Ludovic a écrit:Cette vidéo de "The Man I Love" était-elle déjà visible (non officiellement) ? Je ne l'avais jamais vue, en tour cas… Cool


Et faire suite au post précédent de Renaud, nouvelle intervention de KB sur son site officiel en guise de promo pour la sortie de "The Other Sides" en édition limitée:

Kate recalls:

This romantic song was written by George and Ira Gershwin and when Larry Adler put an album together of their songs, called The Glory of Gershwin, he asked me to sing this beautiful song. The album was produced by George Martin. I was very fond of George - such a special talent and creative spirit, a really gentle man, very kind and incredibly interesting. It was a great honour to work with him and Larry.  George and Larry were very different personalities ( Larry was a real character), but they made a great creative combination.

It was released as a single and Kevin Godley directed the video. I loved working with Kevin -  so imaginative and great fun. I’d worked with him and Lol Creme when they directed the video for Peter Gabriel’s song, Don’t Give Up. Kevin chose to present the video in a very traditional way which suited the song extremely well.  Godley and Creme are huge talents who left their mark not just in the music industry with their intelligence and wit in the band 10CC but also in the visual world with their groundbreaking videos, working with an impressive list of diverse artists.

This is the first time this video has officially been released since its original TV broadcast.

Info relayée sur le magazine Rolling-Stone.

Oui Ludo, le clip était déjà visible sur YT de façon non-officielle et je me souviens l'avoir vu à la TV lors de sa sortie (il y avait même eu une pub!), mais avec des inserts. Là, comme pour "Rocket Man", le clip est visible dans son intégralité, de bonne qualité et sans inserts. Ce qui me laisse penser que ce soin qu'elle met à retrouver ses videos officielles depuis un moment et ce retour curieux et inespéré sur son passé pourrait nous faire espérer une sortie dvd/bluray de ses clips officiels enfin compilés! On croise les doigts! Very Happy En contrepartie, tout ceci me conforte dans cette intuition d'une sorte de "chant du cygne", une fin de carrière soigneusement programmée... Neutral Comme des adieux, mais avec un certain panache... Ca ne me surprendrait pas de sa part qu'elle s'y prenne de cette façon et qu'elle la joue comme ça. Encore une fois, j'espère me tromper... Ou alors, on peut imaginer un changement de carrière (KB devient écrivain ou réalisatrice de films...). Tout est imaginable finalement avec elle.

A titre informatif, elle vient aussi de publier sur son compte YT son interprétation en live de "Under the Ivy".:



Pour en savoir plus sur cettre video, allez sur le site de "The Quietus".

Sinon, pour répondre à Renaud:

Renaud a écrit:Bah si Pierre, c'est le coffret Vinyle n° 4 !

Oui, mais je voulais dire chaque vinyle individuellement comme elle l'a fait pour les autres albums... Bon, considérons qu'il s'agit d'une édition limitée, mais je trouve ça dommage...

Pour terminer, JM, je me suis permis de rebaptiser le topic que tu avais initialisé. Je trouve ça plus pertinent, j'espère que tu n'y vois pas d'objection... Wink

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Message  Renaud le Mar 5 Mar - 11:18

Pierre a écrit:Ce qui me laisse penser que ce soin qu'elle met à retrouver ses videos officielles depuis un moment et ce retour curieux et inespéré sur son passé pourrait nous faire espérer une sortie dvd/bluray de ses clips officiels enfin compilés! On croise les doigts! Very Happy

Je partage le même sentiment et cela me semblerait logique, dans sa récente démarche. J'y crois !!!

Pierre a écrit: En contrepartie, tout ceci me conforte dans cette intuition d'une sorte de "chant du cygne", une fin de carrière soigneusement programmée... Neutral Comme des adieux, mais avec un certain panache... Ca ne me surprendrait pas de sa part qu'elle s'y prenne de cette façon et qu'elle la joue comme ça. Encore une fois, j'espère me tromper... Ou alors, on peut imaginer un changement de carrière (KB devient écrivain ou réalisatrice de films...). Tout est imaginable finalement avec elle.

En tout cas ce n'était pas son intention si l'on s'en tient à ses propos lors des dernières interviews radio pour la sortie du Live de BTD. Même si elle avouait qu'elle n'avait rien écrit depuis longtemps, pour elle c'était juste une pause "a big comma", et non un point final....
Wait and see ! Very Happy

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Message  Jean-Marc le Mer 6 Mar - 8:25

Pierre a écrit:Pour terminer, JM, je me suis permis de rebaptiser le topic que tu avais initialisé. Je trouve ça plus pertinent, j'espère que tu n'y vois pas d'objection... Wink

Mouais, ce n'est pas la première fois que tu ne permets ce genre de choses Shocked .
Mais comme tu es le chef je ne dis rien Kate Bush Remastered - Page 11 649528693 !!
lol!
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Message  Pierre le Mer 6 Mar - 20:45

Jean-Marc a écrit:
Mouais, ce n'est pas la première fois que tu ne permets ce genre de choses Shocked .
Mais comme tu es le chef je ne dis rien Kate Bush Remastered - Page 11 649528693 !!
lol!

Pas le chef, l'admin. Nuance... Wink Mais si tu n'es pas d'accord, y'a pas de souci, je change... C'est juste une question de lisibilité pour les gens qui ne sont pas membres et qui viennent se renseigner. Mais moi perso, je m'y retrouve. Wink

Honnêtement, je n'ai jamais considéré ça en terme de pouvoir, plutôt d'organisation et éventuellement de responsabilité, mais comme je suis dans la confiance... Je suis donc ouvert aux suggestions. En plus, je sais que tu t'en fous... Laughing Wink

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Message  Jean-Marc le Jeu 7 Mar - 13:49

Pierre a écrit:En plus, je sais que tu t'en fous... Laughing Wink

C'est le mot!! Wink Kate Bush Remastered - Page 11 34139936
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Message  Emma le Ven 26 Avr - 21:22

Vu sur le katebush news (Un indic m'a alertée...)

Kate Bush Remastered - Page 11 98DBD4D1-6A6B-41A0-9621-A4FC80D7EBBB

Cloudbusting released as 4-track 12” picture disc on 24th May!
Posted on April 26, 2019 by Seán
Update: The Rough Trade preorder links seem to have been a bit premature today, keep an eye on Kate’s official site, it looks like this won’t be horribly limited, so you should all be able to order one!

A new release to coincide with the recent 4CD collection of rarities, The Other Sides, is being issued through independent record stores, including the Rough Trade online store, on May 24th. Described as a 4-track 12” Cloudbusting picture disc, it features imagery from the Cloudbusting and Rocket Man singles artwork. £21.99 + shipping. Check with your local indie record store. Full track-listing:

Side A

1 Cloudbusting (The Orgonon Mix, 2018 Remaster)
2 Under The Ivy (2018 Remaster)

Side B

3 Rocket Man (2018 Remaster)
4 Warm And Soothing (2018 Remaster)
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Message  Pierre le Dim 28 Avr - 11:27

Emma a écrit:Vu sur le katebush news (Un indic m'a alertée...)

C'est sa contribution au record store day? Je ne suis pas sûr d'avoir compris... Bah, elle ferait mieux de sortir qq-chose de nouveau plutôt que ces vieilleries re-costumisées... Perso, ça ne m'intéresse pas. En plus, le picture-disc n'est même pas terrible franchement! Rolling Eyes Je ne suis d'ailleurs pas certain que ça intéresse grand-monde. Mais merci Emma pour l'info! Wink

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